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 <title>Deslivres.com</title>
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 <description>Derniers conseils et Actualités</description>
 <copyright> Deslivres.com 2010</copyright>
 <language>fr</language>
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  <title>Deslivres.com</title>
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 <pubDate>Wed, 10 Mar 2010 19:00:02 +0100</pubDate>
 <item>
		<title>Actualités : La newsletter de la librairie</title>
		<link>http://www.deslivres.com/actualites/article/62/La-newsletter-de-la-librairie.html</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 09:37:25 +0100</pubDate>
		<description>Un rappel :J'envoie une newsletter chaque semaine, pas plus, pas moins. Et si vous voulez vous y abonner, pour être tenu au courant de l'actualité du site et des livres, c'est sur cette page que ça se passe.
Vous trouverez les archives de la newsletter au même endroit.
Passez une bonne journée et à bientôt.Georges Grospiron</description>
</item>
<item>
		<title>Conseil de lecture : L'echo des morts</title>
		<link>http://www.deslivres.com/fiche-livre/9782226195791/Lecho-des-morts.html</link>
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		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
		<description>Ce roman fait suite à L'heure trouble. On  retrouve les mêmes personnages et croyez-moi ça m'a fait bien plaisir de  retrouver des gens que je connaissais.   La construction est la même que celle de L'heure trouble  c'est-à-dire  des chapitres dans lesquels  alternent le passé, une enquête sur une mort et des tentatives de cambriolages  violents. Les trois fils convergent sur la demeure d' Ȧludden (je vous sais gré  d'imaginer un petit rond suédois au-dessus du A) où une famille s'est installée.  La mère se noie, le père s'enfonce dans le malheur et les morts remontent au  fil du récit.  Ȧludden est le point de  convergence des intrigues. Theorin prend bien soin qu'on le sache et tel un  saumon qui remonte sa rivière, le lecteur s'épuise nerveusement à appréhender  l'apogée du drame, surtout qu'à  Ȧludden,  il y a Joakim, le papa qui va si mal - il entend les morts - alors  forcément on s'inquiète pour lui.
  L'atmosphère, plus sombre que celle de L'heure trouble,  doit sa densité à l'approche d'une tempête que nul vivant ne saurait  braver.  Theorin est fort dans sa description.  Toute métaphorique qu'elle est, la tourmente est peinte avec un goût du détail  qui épaissit la funeste atmosphère : l'installation de l'obscurité dès 14  heures ou l'action des vents, quasi humaine, qui giflent et griffent les  visages. Le vain déplacement des humains dans la neige évoque des êtres  rampants, yeux brûlés par le sable et les cristaux de neige. C'est dans cette  froide et hostile contrée que les murmures des morts s'alignent dans le récit  comme une quatrième trame dont on ne sait s'ils sont une vue d'un esprit malade  ou la réalité de l'île d’Öland.
A ne pas lire par soir de grand vent.</description>
</item>
<item>
		<title>Conseil de lecture : L'heure trouble</title>
		<link>http://www.deslivres.com/fiche-livre/9782226190673/Lheure-trouble.html</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
		<description>–	Encore un suédois?
–	Encore un suédois.
–	Encore un polar suédois?
–	Ben oui, encore un …. mais, mais, figurez vous que les polars suédois ne se ressemblent pas nécessairement. Quoique... ils paraissent au moins avoir ceci en commun parfois de mettre en scène des sagas où l'explication du drame se trouve dans un passé souvent lointain.
Ici, par exemple, on a une construction où le passé se rapproche progressivement de la tragédie contemporaine jusqu'à s'y fondre.
           L'affaire est la suivante : il y a trente ans, un petit garçon, Jens, a disparu sur l'ile d'Öland (regardez sur une carte où ça se trouve. On ne peut pas tout faire à votre place!) . Voilà. Il a disparu. Noyé ? Enlevé ? Nul ne l'a jamais su. Un jour, une de ses sandales réapparait.
Sa mère Julia sort alors de sa torpeur et de sa dépression (vin rouge et romans à l'eau de rose qu'elle lit en cachette). Son grand-père Gerlof (quasi impotent, tapi dans sa maison de retraite) se sent pousser (avec ses potes octogénaires) des ailes de détective un peu cachottier. Mais pour chercher quoi? C’est là que Theorin est fort… ses personnages ont toujours l'air de flotter dans l'à-peu-près. La mère, le grand-père, ses copains, le flic même, tous agissent, réfléchissent en ordre dispersé, sans trop savoir ce qu'ils cherchent : un corps, un meurtrier, une vérité acceptable, un deuil possible, voire vivre sur le tard une nouvelle ou ultime histoire d'amour. N’allez donc pas imaginer un livre avec enquête pure et dure. Seule  la fin répond un peu aux canons du genre en éclairant  l'énigme.
Voilà. C'est un polar en suspension, avec des personnages en suspension. Un polar flou, trouble...
C'est tout son charme.</description>
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		<title>Conseil de lecture : La grande vallée</title>
		<link>http://www.deslivres.com/fiche-livre/9782070368815/La-grande-vallee.html</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Feb 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
		<description>Peter Randall est  &quot;une force tenue en cage&quot;. Ce fermier est l'époux d'Emma, trente-neuf  kilos et plus gros à vivre mais elle est la force qui procure à son homme la  qualité de son travail, lequel fait l'admiration du voisinage.  C'est une nouvelle sur la retenue. Retenez un  furieux pendant des années et lâchez la bride ou &quot;le harnais&quot; dit la  nouvelle éponyme, que se passe-t-il ? Faites l'expérience avec votre  compagne/gnon et espérez que tout se passera comme dans le livre. Soyez Peter Randall mais  ne soyez pas  Jim Moore, le personnage du  Meurtre.  C'est un conseil, point un  ordre. Comme son nom l'indique, le meurtre est une nouvelle qui tend à  une chute moins rassurante. Cette fois-ci la retenue est dans le camp de  l'épouse, affublée d'une face immobile et d'une servilité tout aussi figée.  Elle aurait peut-être dû s'y tenir. Le serpent vous fait froid dans le dos. C'est l'histoire du  docteur Philllips qui dissèque des animaux et reçoit la perturbante visite  d'une femme qui veut son serpent. Pour finir Fuite a cet extraordinaire  pouvoir de couper le souffle, tant le récit de la fuite de Pépé, jeune homme  qui devint homme dès lors qu'il eut tiré son premier un coup de fusil,  s'accapare la description du moindre caillou, de la moindre anfractuosité qui  entravent la fuite du garçon. Je reste scotchée à ces  récits. Steinbeck m'a tenu la tête dans le livre sans me laisser respirer. Il  décrit la terre, il décrit les paysages et y enracine ses personnages avec des  mots concrets alors quand ceux-ci s'essaient à une folie ou à une liberté, on  sent bien que les pieds ne décollent pas, qu'ils restent au sol, là où ils vont  finir. On lit ces quatre  nouvelles de Steinbeck avec l'intérêt qu'on peut porter à un motif excentré sur  le côté d'une sublime tapisserie. La métaphore est éculée (le texte tissu  gnagnagna) mais ce sont bien les mêmes fils, la même texture et les mêmes  nuances de ton que certaines des fictions de Steinbeck.  Ces nouvelles donnent envie de balayer à  nouveau le regard sur l'ensemble de l'œuvre. En gros, je lirai les romans de  Steinbeck que je n'ai jamais lus et relirai les autres.</description>
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<item>
		<title>Conseil de lecture : Impardonnables</title>
		<link>http://www.deslivres.com/fiche-livre/9782070774623/Impardonnables.html</link>
		<guid>http://www.deslivres.com/fiche-livre/9782070774623/Impardonnables.html</guid>
		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
		<description>Francis est un écrivain éprouvé  par la vie (il a perdu sa première femme et l’une de ses deux filles dans un  accident de voiture il y a dix ans). Pour autant, cela ne fait pas de lui un  homme épargné. Au contraire, le sort semble s’acharner sur lui. Ce, malgré  toute sa patience et sa bonne volonté. Impardonnables  n’est pas une accusation, c’est plutôt un constat. On a tous besoin d’un plus  impardonnable que soi.
  Tenter des résumés de romans  n’apporte à mon sens pas grand-chose. Encore moins s’il s’agit d’un roman de  Philippe Djian. Impardonnables est  inracontable. Alors que dire ?
  On se souvient de Zorg dans 37°2  et Maudit manège. Puis de Dan et plus tard de Luc. Voici Francis qui incarne à  son tour l’attachante figure de l’écrivain en mal d’inspiration qui se débat entre  l’écriture et la vie. Autour de lui on retrouve les cercles habituels : une  femme qui inspire ou débauche... plus loin, d’autres femmes (en particulier ici,  la fille de Francis, Alice) et puis des enfants, des ados, des voisins, des ex,  des potes. Tout ce monde-là se croise et ça fait des tas d’histoires de famille,  de cul ou d’amitié. Une composition provinciale complexe et joliment tordue - mais  quand on s’approche assez près des gens, ne vous apparaissent-ils pas tous  complètement tordus ?
  En réalité, on adorerait passer  voir ces gens-là, prendre tout simplement des nouvelles en avalant une bière et  en échangeant des tuyaux pour le jardin ou la cuisine. Philippe Djian n’est pas  du tout du genre à se laisser croupir en haut d’une tour d’ivoire. Non, il  descend et il se coltine. C’est dire s’il est de son temps. Toutes les grandes  questions y passent à un moment ou à un autre : le couple, l’éducation,  l’addiction, la mort, le sexe, l’écriture, la maladie, la musique. Et comme sa  vision du monde est à échelle humaine,   on apprend des tas de trucs sur la vie. Et je vous jure qu’il a un don  pour aborder les sujets les plus anodins d’une façon totalement inédite voire  carrément inopinée. Là-dessus, Philippe Djian, il est imbattable ! Est-ce  que c’est impardonnable ?
Pour les retardataires comme moi  qui n’auraient pas terminé Doggy Bag et encore moins commencé Incidences (son  tout dernier roman paru chez Gallimard en février 2010), voici de quoi tenir la  distance en se régalant.</description>
</item>
<item>
		<title>Conseil de lecture : Aucune photo ne peut rendre la beauté de ce décor</title>
		<link>http://www.deslivres.com/fiche-livre/9782915199505/Aucune-photo-ne-peut-rendre-la-beaute-de-ce-decor.html</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
		<description>J’étais au café avec mon ami  Pierre. Il a sorti de son sac un livre vert et carré et m’a dit:  « Regarde, tu vas adorer ». C’est exactement ce qui s’est passé. J’ai  regardé, j’ai adoré. Il faut dire que Pierre me connaît bien. A première vue, l’objet a  l’allure d’un ouvrage d’art contemporain que l’on soupçonne d’être (très)  pointu : le vert fluo, le titre elliptique, le format, la typographie.  Dedans, rien ne peut être plus simple. Tellement simple que l’on s’agace de ne  pas avoir eu l’idée soi-même : Taroop et Glabel ont collecté 140 photos  en noir et blanc illustrant les articles de journaux locaux. Les voilà réunies,  chacune avec sa légende. C’est tout. On ne sait rien ni de la date, ni  du lieu, ni de l’article d’origine. Mais on a là le panorama mi-affectueux  mi-caustique des petits faits du quotidien : les décorations de Noël, la  fête municipale, les aménagements de la voirie, les faits divers… C’est drôle  et attachant, moins acide que l’émission Strip  Tease, moins complaisant que certains discours en vogue sur les joies de la  vie rurale. Parfois, la légende sans contexte  est bien volontariste en regard de l’image : « On virevolte sur la piste  de danse » lit-on sous la photo d’une grande salle des fêtes quasiment  vide. Ailleurs, les deux sont en adéquation simple et parfaite : « Un  banc bien au calme, près du monument aux morts ». Et l’on glane aussi, au détour  d’une page, quelques informations étonnantes : « L’autruche peut  mourir d’une crise cardiaque en entendant le bruit d’une tondeuse à gazon qui  se met en marche ». Voilà. Ca ne change pas la face du monde  mais ça en découvre une petite partie, en souriant, et j’aime beaucoup !</description>
</item>
<item>
		<title>Actualités : Esprit critique, Philippe Djian pour Incidences</title>
		<link>http://www.deslivres.com/actualites/article/57/Esprit-critique-Philippe-Djian-pour-Incidences.html</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 10:42:00 +0100</pubDate>
		<description>Ce matin, à 9h10 , Philippe Djian était interviewé par Vincent Josse, pour la sortie de son nouveau livre, Incidences.
Si comme moi, vous avez une affection très particulière pour cet auteur, et que vous avez raté l'interview, la voila.







Philippe Djian - France Interenvoyé par franceinter. - L'info video en direct.
Et si vous voulez acheter Incidences, en savoir plus à propos du livre, en lire un extrait,  vous pouvez le faire sur cette page.

Incidences chez deslivres.com
L'interview sur le site de France Inter

 </description>
</item>
<item>
		<title>Actualités : Soutien aux librairies d'Haïti</title>
		<link>http://www.deslivres.com/actualites/article/56/Soutien-aux-librairies-dHaiti.html</link>
		<guid>http://www.deslivres.com/actualites/article/56/Soutien-aux-librairies-dHaiti.html</guid>
		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 17:18:21 +0100</pubDate>
		<description>"Le samedi 6 février, en partenariat avec l'association internationale des libraires francophones et le syndicat de la librairie française, votre libraire s'engage en faveur de la reconstruction des librairies d'Haïti en reversant 0,50  pour chaque achat." (texte du slf)
Il s'agit d'aider la librairie la Pléïade, à Port-au-Prince, qui a été entièrement détruite lors du tremblement de terre du 12 janvier dernier.
Donc, pour chaque achat effectué chez deslivres.com le samedi 6 février, je reverse 0.50  à L'Association internationale des  libraires Francophones (AILF) </description>
</item>
<item>
		<title>Actualités : Haïti, terre d'écrivains</title>
		<link>http://www.deslivres.com/actualites/article/55/Haiti-terre-decrivains.html</link>
		<guid>http://www.deslivres.com/actualites/article/55/Haiti-terre-decrivains.html</guid>
		<pubDate>Sat, 16 Jan 2010 09:52:03 +0100</pubDate>
		<description>Pas la peine d'en faire des tonnes, si vous voulez aider, c'est par la (même un euros, ça aide) :
Faire un don sur le site de la Fondation de France
Si vous voulez découvrir des écrivains Haïtiens, c'est par la :
les écrivains Haïtiens </description>
</item>
<item>
		<title>Actualités : 2010</title>
		<link>http://www.deslivres.com/actualites/article/54/2010.html</link>
		<guid>http://www.deslivres.com/actualites/article/54/2010.html</guid>
		<pubDate>Mon, 11 Jan 2010 10:12:10 +0100</pubDate>
		<description>Une très bonne année 2010, que  je vous souhaite pleine de surprises, de plaisirs et de découvertes.
Et grand merci à toutes les personnes qui ont acheté des livres ici.
J'en profite pour vous rappeler que le numéro de janvier de Transfuge est sorti, et que la première sélection de la décennie est sur deslivres.com.
La sélection Transfuge du mois de janvier 2010</description>
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